Freko Ding'

Freko Ding'
"LE RAP N'A PAS DE COULEUR !"
N'
est pas dingue qui veut, et Freko Ding' a tout fait pour justifier son nom de scène. Né à Paris en 1979, Freko grandit dans la capitale et dans la banlieue parisienne (quartier Riquet, Bagneux, Morangis), baladé de foyer en foyer, griffonnant ses premiers textes dès l'âge de douze ans, rappant en amateur dans des petits groupes. Les années 90 sont celles de l'apprentissage de la rue, des codes du rap et des premiers plans sérieux : la rencontre avec Celsius, membre d'ATK, amène Freko à participer à une répèt' du groupe. "Quand j'ai pris le micro, ils étaient bouche bée !", se souvient le "mangeur de pierre" qui commence alors à entrevoir la fin des galères.
Premi
er concert dans le 19e arrondissement pour la Fête de la Musique, avec un groupe qui compte alors 21 rappers (dont Pit Baccardi, Matt et Les Refrès) et s'avère vite ingérable. "On était parfois plus nombreux sur scène que le public !", se souvient Freko. C'est dans une formule allégée de sept membres que Freko trouvera sa première occasion de briller au sein d'ATK : sur le vinyl de 1996, "Micro Test", et sur l'album de 1998, Heptagone, son flow puissant et ses rimes vécues en font un challenger remarqué. C'est l'époque du premier "Mangeur De Pierre", du parcours du combattant que connaissent tous les rappers qui en veulent.
E
t Freko en veut : lui qui se disait déjà à douze ans qu'il voulait devenir "le plus grand rapper du monde" fait son trou. Mix tapes, compilations, featurings, on entend Freko partout dans l'underground, mais on ne le voit pas. D'où la première méprise sur celui qui s'appela successivement Dingo et Flagada : Freko est blanc. Ce qui étonne sacrément tous les fans de son flow discographique quand ils le découvrent sur scène. "Je ne suis pas pro blanc, le rap n'a pas de couleur ! Je suis juste fier d'être ce que je suis. Pas besoin de me comparer à Eminem, plutôt à Busta Rhymes !" lance Freko en rigolant.
Il
faut dire que ce rapper-là est atypique : capable de se raser le crâne sur un coup de tête (c'est le cas de le dire), il a aussi des goûts musicaux un peu moins étriqués que ses confrères. Fan de Björk, Freko a comme source d'inspiration musicale la variété française plutôt que les rappers ricains hardcore. "On dit tout le temps que les rappers français s'inspirent de Mobb Deep, etc., moi, mes inspirations c'est Johnny Hallyday, Christophe, Brel et Brassens ! J'ai tous les CDs !"
Et comme Freko a l'esprit ouvert, c'est avec des rockers déviants qu'il travaille pour son EP signé en major. Eric et Philippe, les jumeaux du groupe Irmavep, font vrombir leurs guitares sur "C'est Grave" et "Une Balle Dans La Nature", deux des morceaux phare du EP "Mangeur De Pierre". Trois chansons réalisées par Irmavep et produites par Lynx (le manager et ami de Freko), trois titres plus electro West Coast signés par Monk (du groupe Bustafunk) : deux tendances qui se complètent, deux tonalités différentes qui sonnent comme du pur Freko Ding'. Comme il le dit dans "Comportement Névrotik" : "Je raconte pas d'histoires pour faire kiffer les potes." Pas de bluff ni de freestyle dénué de sens, Freko pond des textes qui racontent sa vie, faisant de ce six titres sa "bio des trois dernières années".
Pou
r le futur, Freko Ding' bouillonne de projets : un concert avec des hard rockers, un album qui déchire, voire un duo avec Björk... Bref, on n'a pas fini d'être surpris par Freko.
Au fai
t, d'où vient cet étrange blaze ? "J'ai fait ma première garde-à-vue à 11 ans, et des potes m'ont appelé "le petit coffré". C'est devenu Freko." Encore une histoire de dingue...

# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:52

Black V.Ner

Black V.Ner
Originaire de Ris-Orangis (91), Né à Kinshasa au Zaîre (République Démocratique du Congo), Black V'Ner a découvert le Hip-Hop dans les années 90.
Il commence à
prendre le micro à l'âge de 15 ans avec un groupe formé de potes, puis il prend le large en solo pour rejoindre un peu plus tard un collectif qui deviendra par la suite un groupe (B.A.R.: Black A Risk) dont il fait toujours parti avec Moïse (le marcheur rimeur) et Toyer (le ghetto ambianceur alias la vibe universelle).
Il est influencé par des
groupes tels que M.O.P, DMX, Mistikal, Xzibit...
Il
fait sa première participation phonographique en 1999 sur la mixtape "System D" puis enchaine les mixtape où petit à petit, il s'affirme et évolue dans son style.
Continuant à mettre la
barre haute sur scène où cela semble être son point fort, il attire le regard de beaucoup de gens allant du public au producteur.

En
2000, il est appelé par Le.C du label "Bad Son Records" pour faire parti d'un nouveau collectif composé de plusieurs rappeurs du 91 dont ND'CNY, La Rivale, La Sanktion, La Mother Fuck Team...
Un projet qui sera e
n collaboration avec le label "Slam Recordz", la structure de son ami et le manager LOH qui par la suite, le présentera à DJ Latif pour faire plusieurs apparitions sur ces disques et scènes et disques avec DJ Montana et DJ Shaft.

En 2001,
il est contacté par le label du moment "Nouvelle Donne Music" pour être le backer attitré de Ol'Kainry avec lequel il fera la tournée à travers toute la France ainsi que des Show Cases et des émissions de Radio (Planète Rap, Skyboss, Couvre Feu, Cut Killer Show, Génération 88.2...)
Re
marquant son large dénouement pour le Hip-Hop et son affirmation dans le milieu, en septembre 2002, le Label Bad Son Records et SLAM Recordz décident de le produire sous forme d'un Maxi 2 titres avec le fameux morceau "BANG ! " qui sera par la suite clipé et un super featuring de Jango Jack sur le morceau "DECOLLAGE", le tout produit et réalisé par BANQUE DE SONS.
Après
un bon accueil de ce projet, les labels BAD SON, BDS Music, SLAM Recordz et V-NER PRODUKSHUN décident de faire un CD PROMO 8 titres sur des prods de BANQUE DE SONS, MATR.X, et son bras droit et producteur attitré MECH, en attendant l'album pour la rentrée qui réunira des artistes comme Ol'Kainry, Layonne, Horseck, Princess Anies et l'artiste maison Phenomen sur le morceau BANG REMIX ainsi que d'autres artistes du 91.
Apr
ès divers problèmes rencontrés, BLACK V-NER décide de sortir son 1er album chez sa propre structure (V-NER PRODUKSHUN).
BLACK
V.NER est un artiste ouvert à tout projet; il continue à faire des participations de droite à gauche sur des albums, maxi, compiles et mix tape dont vous entendrez parler...
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:43

Grand Corps Malade

Grand Corps Malade
Grand Corps Malade est né le 31 juillet 1977 sous le prénom de Fabien, sous le soleil de Seine-Saint-Denis, sous le signe du lion et sous les yeux de sa mère qui, déjà à l'époque, lui donne un surnom composé de trois mots : Petit Chaton Bleu.

Trè
s vite, les mots lui viennent facilement. Il chante, raconte des histoires et passe déjà de nombreux coups de téléphone.

G
rand Corps Malade est Polo pour son père avec qui il va courir de temps en temps au parc de la Courneuve.

I
l est Fab pour sa soeur avec qui il monte des pièces de théâtre et joue à Intervilles pendant les vacances.

Fab po
ur Kiki, Mathieu et Patrice avec qui il joue au foot Allée Verte.

Fab pour Samy, Brahim et Bally avec qui il joue au basket à Delaune.

Quand il
est grand, Fab veut faire prof de sport avec Audrey et Toussaint. Mais il prend l'hélico pour l'hosto.
Alors, pe
ndant un temps, il a un "vrai travail" avec François et Robert.

Fi
nalement, en 2003, il devient Grand Corps Malade aux côtés de John Pucc'Chocolat et du collectif 129H, avec qui il devient un activiste des scènes slam.

Pe
ndant 2 ans, il arpente toutes les scènes ouvertes des petits bars parisiens pour partager ses textes a capella, dans la plus pure tradition slam.

Il
remporte les premiers grands tournois de slam (Bouchazoreill' à la Boule Noire puis au Trabendo, Slam United à la Java...)

Depuis septembre 2004, avec son pote John Pucc', il anime Slam'Alikoum, les soirées slam mensuelles du Café Culturel de Saint-Denis.

En 20
04, avec John Pucc', Droopy et Techa et les 129H, il forme « Le Cercle des Poètes sans Instru » pour une création de poésie urbaine que ces 7 slameurs proposent dans de nombreux festivals.

Dep
uis 2 ans, il a fait de la scène son terrain de jeu favori et multiplie les spectacles et récitals Slam :

- Parti
cipation au spectacle d'Edouard Baer La folle et véritable vie de Luigi Prizzoti à la Cigale et aux Folies-Bergères (février et mars 2006)

-
Première partie du spectacle d'Elie Semoun au Casino de Paris (3 dates en janvier 2006)

-
Plusieurs citals en solo au Réservoir (fin 2005 et 2006)

-
Première partie du concert de Mouss et Hakim à la Boule Noire (2005)

- Premiè
re partie du concert de Cheb Mami sur le parvis du Stade de France (2005)

-
Et différents festivals : Francophonies en Limousin (2005), Festival d'Aurillac (2005), Festival Zebrock (2005), Festival Hip Hop de Saint-Denis (2004), spectacle « Slam Opéra » au Théâtre de la Main d'Or (2003)...

D
ébut 2005, Grand Corps Malade fonde l'association "Flow d'encre", structure sur laquelle il s'appuie pour animer des ateliers d'écriture/slam auprès de municipalités, centres sociaux, établissements scolaires...

Jusq
u'en juin 2006, il participe avec D' de Kabal, Hocine Ben, Gérard Mendy et Félix Jousserand au projet "93 Slam Caravane", ateliers d'écriture et scènes slam itinérantes dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis.

Il anime également des ateliers slam pour "La Maison des Ados" de l'hôpital Avicenne à Bobigny.

F
in 2005, il entre en studio avec S Petit Nico (compositeur) et plusieurs autres musiciens pour enregistrer ses textes en musique.

Sortie d
e l'album le 27 mars 2006.

# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:36

Abd Al Malik

Abd Al Malik
Cheminement spirituel d'un rappeur.
Depuis
sa prime jeunesse, Abd al-Malik mène des doubles vies. Jeune délinquant au quartier, il est un élève studieux à l'école. Cheminant avec les Tabligh le jour, il s'adonne au rap le soir venu... Sa découverte du soufisme lui procure enfin la plénitude et la sérénité. En témoigne Le face à face des c½urs, son dernier album jà dans les bacs.

Abd al-Malik est né à Paris il y a 29 ans. Lorsque ses parents déménagent à Strasbourg, il n'est encore qu'un enfant et se nomme alors Régis. Dans le quartier de Neuhof où s'installe la famille, l'environnement social n'est pas facile. La délinquance lui tend la main : « j'étais délinquant, pas parce que j'étais méchant. Quand on est gamin, on a envie d'être accepté par le groupe. On n'a pas envie d'être rejeté » confie-t-il calmement. A coups de vols et de trafics illicites divers, il trouve sa place au sein d'une bande de « méchants garçons ». A la différence de ses amis de virées, il nourrit une passion dévorante pour le savoir, « le savoir en général et la littérature en particulier » explique-t-il. Il mène alors une double vie : « délinquant le soir et bon élève la journée » confesse-t-il en riant.

Régis dev
ient alors Abd al-Malik

A la sé
paration de ses parents, l'adolescent prend conscience de la nécessité de s'éloigner du quartier, au moins pour étudier. Aidé par une enseignante, il réussit à s'inscrire dans un collège catholique privé. « La scission était encore plus grande entre la vie dans le quartier et la vie au collège». Le besoin de spiritualité se fait alors ressentir.
Le catholicisme
de ses parents ne le satisfait pas. Les livres prêtés par son frère aîné, converti à l'Islam, lui apportent des éléments de réponse. Ces ouvrages lui parlent. Le jeune Régis perçoit l'Islam comme une « religion naturelle » sans pour autant opérer une rupture avec le catholicisme. « C'est, affirme-t-il, une continuité ». Avec l'Islam, il a trouvé « le vêtement qui correspond à son être». Il choisit le prénom de Abd al-Malik, que l'on peut traduire par serviteur de Dieu. Il a alors 15 ans.

Mu probablement pa
r le besoin d'appartenir à un groupe, Abd al-Malik rejoint le mouvement Tabligh, le plus grand mouvement piétiste de l'Islam. Sur cette tranche de sa vie, le rappeur ne s'encombre pas de complaisance : « J'ai instrumentalisé l'Islam que je portais comme un étendard » reconnaît-il.
Autour de lui, la
vie n'est pas rose. Il voit certains de ses amis sombrer dans la toxicomanie, tandis que d'autres finissent en prison quand ils ne sont pas conduits au cimetière. Pour parler de cette tragédie, il monte le groupe NAP (New African Poets) dont il est leader. L'idée de départ est de dénoncer les injustices, témoigner de leur détresse par la musique rap. A cette époque, les contestations et les revendications sont exprimées avec violence. C'est l'engagement. Le groupe NAP devient vite connu, d'abord au niveau régional puis sur la scène nationale.
Abd al-Malik
mène alors deux vies parallèles. Comme tout bon Tabligh, il prêche régulièrement dans les quartiers durant le jour. Le soir venu, il monte sur l'estrade, accroche un micro au passage et chante en cachette. Pas pour longtemps. Le Tabligh lui ordonne de quitter NAP. Il quittera le Tabligh. Car, dit-il : « On me demandait de quitter mes frères ».
Avec NAP, la vie
prend un autre sens pour lui et ses amis : « la musique nous a responsabilisés. Nous ne sommes plus de simples consommateurs. Nous sommes devenus acteurs » confie-t-il. Il considère désormais le rap comme un prolongement de lui-même et utilise cette musique comme il use la parole.
C'est dans cet
état de grâce que ses lectures le mènent au soufisme. Dans cette voie spirituelle de l'islam, le rappeur soupçonne un monde chargé de trésors. Pour en savoir plus, il fait le voyage au Maroc au c½ur de la confrérie soufi al-Qadiria al-Butchichia. Il y rencontre Sidi Hamza qu'il appelle « son maître-bien aimé ».
De ce maître spiri
tuel, dans la pure tradition soufi, il apprend l'amour de l'autre. Il apprend à ne pas juger, à ne pas dénigrer. Un enseignement qui passe par le « langage de c½ur à c½ur », dit-il. Pour Abd al-Malik, le bouleversement est total.

Sortir du paraître vers l'être
Les paroles
du maître sont simples, profondes et chargées d'images significatives: « dans le jardin, dit le maître, les fleurs sont multiples mais l'eau est une ». La rencontre du maître et les fruits de son enseignement interpellent Abd al-Malik sur l'importance d'accorder de l'intérêt à autrui. Ses découvertes spirituelles vont affecter sa relation à son art. Lui qui jusqu'alors ne faisait que du rap de contestation et de critiques, découvre qu'il ne suffit pas de juger mais qu'il faut aussi proposer ; qu'il ne sert à rien de condamner si l'on ne prend pas d'initiative par la suite. Il réalise que, dans le rap comme dans l'islam, il avait « une posture de paraître et non d'être » parce que trop inquiet de la réaction du public, préoccupé par les opinions des gens. «Il m'a fallu déconstruire pour reconstruire. Mais rien de bon ne peut sortir hors de l'amour et hors de l'acceptation de l'autre » résume-t-il en évoquant son cheminement.

La face
à face des c½urs, un album solo, est le fruit du cheminement spirituel du rappeur. Il y est question d'Amour. Finie la contestation. Les textes ont été écrits dans le désert marocain durant les dix derniers jours du mois de Ramadan. Une période que la tradition musulmane sait particulièrement riche en énergie spirituelle. Le jeûneur musulman est donc encouragé à intensifier ses actes de piété durant ce dernier tiers du mois de ramadan. Abd al-Malik est « comme dans un état spirituel » lorsqu'il écrit cet album qui a donné naissance à Qu'Allah bénisse la banlieue, (éd, Albin Michel) un livre dans lequel l'homme explique son cheminement. L'expérience semble concluante puisqu'il prépare un recueil de contes soufi qui aurait pour problématique l'être dans la vie moderne.

En présentant Qu'allah bénisse la France, l'auteur écrit: « Le Face à Face des coeurs c'est d'abord un rendez- vous galant avec soi- même. Je reviens là d'où l'on aurait jamais dû partir : Paix, Amour et Unité. Le Hip Hop était d'abord - excusez- moi - spirituel. Capable de dépasser sa condition, ses conditionnements, et de rencontrer l'Autre par la musique. Le Rap est mon art. »
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:22

NAP ( New African Poets ) Les Nouveaux Poètes Africains

NAP ( New African Poets ) Les Nouveaux Poètes Africains
Formé en 1988 dans le quartier du Neuhof, New African Poet se compose d'Abd al Malik, d'ssa, de Bilal, de Karim, de Mohammed et de Mustapha. Les premières années, le groupe se produit sur des scènes régionales, acqrent peu à peu une certaine notoriété dans le milieu du rap.

En 1994 leur premier maxi Trop beau pour être vrai, produit par Sulee B, parait sur le label High Skills, label tout juste créé au c½ur du Neuhof par Deez Nutz. Leur projet de premier album, l'Art perdu du freestyle, n'aboutira pas en raison de difficultés à trouver un accord avec un distributeur et de demandes d'échantillons refusées.

En
1996 le groupe sort finalement l'album La Racaille sort 1 disque de nouveau chez High Skills, et distribpar Night & Day. Don Lab, producteur local, et Bilal se chargent de la majorité des instrumentaux du disque. Il se vend à 25 000 exemplaires[réf. nécessaire], tandis que paraissent dans la foulée le maxi Je viens des quartiers et son clip.

La
reconnaissance de la scène hip-hop et de l'industrie musicale permettent la sortie, en 1998, en licence avec BMG, de leur deuxième album La Fin du monde. Celui-ci est marqué par de nombreuses participations, telles que Wallen (sur le titre Si loin Si proche), Rockin'Squat et Radical Kicker du groupe Assassin (Propos sur le pouvoir), Shurik'N (Pas même un sourire) et Freeman (Triangle des Bermudes) du groupe IAM ou encore Faf Larage (5 ans de répit).

Le groupe signe par la suite un contrat d'artiste avec BMG pour sortir son troisième album : À l'intérieur de nous.
High Skills est par ailleurs rache en 2004 par la socClair 2 Lune.

A
ujourd'hui, NAP est en phase d'écriture d'un quatrième album dont la sortie est prévue fin 2007.
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:15